L'Isle de Sépet plus connue sous le nom de Saint Mandrier
L'île des Ostrogoths c'est Saint Mandrier !!!
Il y a très longtemps, la presqu'île était formée d'une île L'Isle de Sépet, elle-même formée auparavant de trois îles très rapprochées mais distinctes. Des Phéniciens autour de 1200 av. J.-C. aux Goths dans les années 400 de notre ère en passant par les Romains, de nombreux navires et peuples voyageurs se sont abrités dans la baie dite du Creux Saint Georges qui ne s'appellera Saint Mandrier qu'au VIe siècle.
Ce nom vient du patronyme de l'un de deux soldats saxons de l'armée des Ostrogoths, Mandrianus et Flavianus, qui s'installèrent dans l'Isle de Sépet. D'après Paul et Monique Béquinot, historiens locaux : « Selon une légende, Mandrianus aurait été plus proche des pêcheurs et des villageois. Ce qui expliquerait qu'il ait été choisi plutôt
que Flavianus pour donner son nom au village. » Il devint religieux et fut plus tard canonisé sous le nom de Saint Mandrier.
A cette époque et jusqu'au XIe siècle, Six-Fours, La Seyne et l'île de Cépet ne forment qu'un territoire, réputé grâce à une tour phocéenne transformée en chapelle en 566 et de la chapelle Sai
nt-Honorat avec son prieuré construit un peu plus tard, en 1020. La Seyne
obtient son indépendance en 1657. Elle s'étend jusqu'à la presqu'île de Cépet. Car l'île devient, entre 1630 et 1657, une presqu'île à cause de la formation de l'isthme des Sablettes. La même année, un lazaret est réalisé où les navires suspects de véhiculer des maladies exotiques demeurent en quarantaine. De grands travaux sont réalisés au XIXe siècle : des forts, un mausolée, l'hôpital maritime et le sémaphore. Aujourd'hui, de grandes écoles de la Marine investissent Saint-Mandrier
La même année, un lazaret est bâti où les équipages des navires suspects d'être infestés sont mis en quarantaine. De grands travaux sont réalisés au XIXe siècle : des forts, un mausolée, l'hôpital maritime et le sémaphore. Aujourd'hui, de grandes écoles de la Marine investissent Saint Mandrier.
Le pin de Rolland
Le quartier Pin-Rolland doit son nom à un pin (abattu par la foudre en 1845) sur la très grande propriété de Jean-Baptiste Rolland. Cet arbre, immense, servait d'amer aux navigateurs. Le maître des lieux a planté de nombreuses espèces, des pins, des fruitiers et des oliviers. Ils ont donné au paysage sa physionomie actuelle.


















