4 autres pas à terre à Port Vendres
Port-Vendres : Un grand port mixte comme on les aime
Excellent abri par les mauvais temps comme il peut y en avoir sur ces côtes, Port-Vendres a les parfums et les sonorités d’un vrai port où se croisent tous les bateaux, tous les métiers de la mer. C’est beau.
Un petit tour en ville
À l’angle du quai et de la rue Jules Ferry vous jetez un coup d’oeil à l’Hôtel du Commerce de Charles Rennie Mackintosh (architecte, urbaniste et aquarelliste) puis vous montez la rue Jules Palms vers la place où s’élève l’Obélisque. Face au port, le monument aux morts a été réalisé par Aristide Maillol. Cette femme aux formes “à la Maillol“, évoque plutôt la vie... Le dôme et les jardins complètent l’espace architectural de la place Louis XVI et vers le fanal, un joli petit ouvrage réalisé par Vauban en 1673...
Les barques de Paulilles
Le mouillage est autorisé dans la petite anse du site de Paulilles, d’une grande beauté naturelle qui n’avait pas échappé aux promoteurs, frustrés lors de son acquisition par le Conservatoire du littoral en 1998. Trois belles plages - rareté au pied des Albères - une flore exceptionnelle, des oiseaux rares et côté mer classé Natura 2000, le site est construit sur l’ex- friche industrielle de la dynamiterie Nobel. Neuf des presque quatre vingt bâtiments ont été préservés et réaménagés. On y trouve un musée - atelier de réparation de barques catalanes.
Obélisque en Amérique
Avec le Comte de Mailly débutent en 1772 les travaux d’un port ouvert à toutes les nations. La Place Louis XVI reçoit la première pierre de l’obélisque en 1780 et ses bas reliefs en 1783, l’année de l’Indépendance de l’Amérique. La pointe de l’aiguille de marbre rose se trouve à 30 mètres au-dessus du niveau de la mer. Achevé en mars 1789, le monument est dépouillé de ses ornements à la Révolution française. Le petit village, qui comptait alors une centaine d’habitants, est jumelé depuis 1990 avec Yortown (Virginie).
La vitrine des produits de la mer
Sur le site de la criée qui, hélas, n’existe plus, les poissonneries de la Côte catalane sont un palais des gourmandises. Au comptoir où l’accueil est chaleureux, on se régale de coquillages et crustacés, petites huîtres, amandes, crevettes et oursins. À l’épicerie on fait provision d’encre de sèche, d’anchois frais, de langoustes, de salade, de paella et de gratins, de soupes de poissons, d’huile d’olive et de vin. Poissons frais à l’extérieur.

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