Accostage et variété des amarrages.
Chaud devant (ou à l'arrière !)
Trois difficultés attendent le caboteur en fin de navigation : trouver une place dans le port souhaité si le mouillage n'est pas envisagé, accoster puis s'amarrer, deux phases propices à divers incidents et « coups de gueule » d'autant que les cas de figures sont multiples !
Rappel de quelques règles d'or de l'accostage : si l'absence de marées et de courants en Méditerranée éliminent un certain nombre de gags involontaires, le vent vient souvent compliquer la chose. Donc on va tout faire pour terminer face à lui pour être certain de s'arrêter quand on veut même si le moteur aide bien à contrôler son erre.
Second point : préparer à l'avant et à l'arrière des amarres assez longues, claires et en dehors de tout, surtout si on doit en passer une sur une bouée pour arriver perpendiculaire à un quai Et prévoir alors son largage : le meilleur nœud de chaise sur une bouée un peu bas par rapport au pont même avec un faible vent, peut compliquer le départ Une suggestion pour simplifier cette étape : le mousqueton automatique fixé sur la gaffe ou/et l'amarrage en double pour se déhaler tranquillement. Et enfin la dernière étape pas toujours la plus calme, l'accostage proprement dit : si il n'y a pas de comité d'accueil officiel ou spontané, il va bien falloir qu'un équipier saute ni trop tôt ni trop tard pour tenir le bateau à la place prévue et mettre définitivement fin aux angoisses du chef de bord vais-je le rater ou l'ai-je bien réussi ? - : il ne reste plus qu'à frapper les amarres.
Mais maintenant, on a tout son temps : en théorie le bateau maintenu comme un cheval sauvage par l'avant ou l'arrière, est à sa place et y restera sans partir se coller à son voisin, sans taper sur le ponton...car, bien sûr vous avez choisi une place assez large pour vous !
















