Éviter l’accident
Quelques « gestes qui sauvent »…
Je suis sûr que votre bibliothèque de bord compte au moins un livre où s’étalent des croquis, photos et autres planches plus ou moins gais illustrant les premiers « gestes qui sauvent » après un accident plus ou moins grave…
Laissons le bouche à bouche pour d’autres occasions avec une autre technique et pensons plutôt aux « gestes d’avant » ! Qui n’a pas vu le risque de mettre un pied, une main entre « l’arbre et l’écorce » au cours d’un accostage ou au port entre deux bateaux ? Qui, en Méditerranée n’a pas passé un ris en maillot de bain sans harnais ? Qui a toujours porté son harnais en nav de nuit ? Qui n’a pas vu ou failli voir son jeune enfant tomber à l’eau du ponton où il pêchait, de l’annexe où il sautait du bateau car pas harnaché ?
Certes, il n’est pas agréable à aucun âge d’être « tenu en laisse » mais lors de manœuvres délicates, notre attention se détourne des petits êtres remuants, toujours volontaires pour « aider » mais inconscients de risques certains. Et pendant les périodes calme en cabotage, au port ou au mouillage, qui n’a pas attrapé un bon coup de soleil, un début de déshydratation ? Sans parler des réactions à des piqûres de moustiques et autres insectes qu’une moustiquaire aurait évitées… Et pour que le grand plaisir d’une baignade du bateau mouillé ou « à la traine » ne se transforme en gros tracas, sécurité et vigilance accrues s’imposent ! Alors une petite pharmacie de bord est obligatoire mais la prévention, c’est mieux !




