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Un peu d'histoire

La mention la plus ancienne connue de Sainte Marie la Mer remonte à la fin du XIe siècle. Le village vit et se protège dans ses remparts jusqu’au XIXe siècle. L’extension se fait sur le bord de mer dans les années 50 après l’assainissement des marécages par les templiers. Ce qui permet la création d’un port et d’une station balnéaire.

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Sainte Marie La MerSainte Marie La Mer

Le village qui se nomme Santa Maria de Pabirans prend le nom de son église dédiée à Sainte Marie à fin du XIIe siècle. À partir de ce moment-là, on le désigne sous le nom de Sainte Marie la Mer. Une famille détient la seigneurie depuis le XIe siècle mais change de mains à la fin du XIIe. Le seigneur Raymond de Canet (village très proche) l’acquiert et demande à Pierre II roi d’Aragon l’autorisation de fortifier le bourg. En fait, des hameaux entourent le gros village de Canet et il paraît naturel qu’un châtelain les contrôle tous.

 

Le Roussillon subit des attaques des Français jusqu’au traité de Corbeil (signé entre la France et l’Aragon) en 1258 qui fixe la frontière à Salses. Dans le même temps, chaque village doit apprendre à se défendre et à ériger des fortifications. C’est l’origine de la demande de Raymond de Canet de parer à l’éventualité d’attaques terrestres. Elles ne peuvent venir que des terres car des marécages bordent le rivage et le rendent inaccessible malgré les travaux des Templiers (voir l’article sur Saint Cyprien). Voilà comment Sainte Marie la Mer se retrouve dotée de remparts. Le village reste en possession des Seigneurs de Canet et devient automatiquement une dépendance quand la vicomté de Canet voit le jour en 1322.


Comme Argelès, Sainte Marie la Mer traverse une série de turbulences liées à sa situation géographique, juste à la frontière franco-espagnole (voir l’article sur Argelès). Sainte Marie la MerEn 1462, la Catalogne s’oppose à l’Aragon et Jean II d’Aragon, aidé par la France, tente de conquérir militairement ses propres terres. Les habitants aident le vicomte de Canet à lutter contre les envahisseurs, mais leurs efforts demeurent insuffisants. Le bourg subit l’occupant de 1475 à 1493.

 

Nouvelle situation : en 1493 Charles XII de France rend le comté du Roussillon à Ferdinand II d’Aragon. Mais Sainte Marie la Mer se trouve bien loin du centre du pouvoir, à Madrid. Le roi abandonne le village à son sort jusqu’en 1648. Malgré le traité des Pyrénées qui met fin à la guerre entre la France et l’Espagne en 1659, les habitants de Sainte Marie la Mer souffrent des attaques espagnoles de la guerre de 1793.

Au XIXe siècle, les remparts qui avaient résisté à tout, sont finalement démolis à cause d’un urbanisme, qui, s’il n’était pas encore galopant, menait déjà grand trot.


L’extension s’opère à l’est vers la mer avec la création d’un bourg sur la plage grâce à l’assainissement des marécages. Les Templiers avaient déjà réalisé une grande partie de ce travail au XIIIe siècle en asséchant les marais de la Salanque. Mais il restait une partie indomptable, la dernière portion de terre avant la mer. La station balnéaire naît véritablement dans les années 50. On retrouve pour Sainte Marie la Mer le schéma classique de l’émergence des villes en bord de plage. D’abord quelques pêcheurs construisent des cabanes en bois où ils rangent leur matériel. Certains y logent. Puis la mode des bains de mer arrive. Les municipalités commencent à bâtir des maisons près des plages après la seconde guerre mondiale afin d’accueillir cet afflux de touristes.


Sainte Marie la Mer

Mais Sainte Marie la Mer a su garder au fil des années un caractère familial et une taille humaine alors que d’autres stations ont choisi un modèle plus… industriel. Les petites maisons construites au début du XXe siècle existent toujours. Ici pas d’immeubles ni de boîtes de nuit. La municipalité oriente la plupart de ses activités vers les enfants. Une manière de passer ses vacances loin des foules.

Avec tout de même un vrai et charmant port de plaisance de 500 anneaux dans un cadre naturel. Les bateaux de 4 à 12 m peuvent accoster ses 8 pontons flottants. Une escale à ne pas rater pour les amateurs de nuits calmes à bord.


 
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