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Vous avez dit petit port de pêche ?
Quand Saint Tropez était un "major" naval
Saint-Tropez a donné bien des hommes à la mer, pêcheurs, mousses, corsaires, généraux, capitaines au long cours et aventuriers.
En 1802, Bonaparte y créa l’École d’Hydrographie de France destinée à former navigateurs et professionnels de la mer. Mais à la fin du XIXe siècle, le bateau à vapeur et le chemin de fer brisèrent brutalement l’élan.
Loin le temps des tropéziens Corsaires qui trois siècles plus tôt défendaient la côte. Loin le temps où les sommités étrangères en peine dans la tempête venaient se réfugier dans son port, comme l’expédition du Japonais Tsunenga Hasekura, en route vers Rome, qui vînt s’y abriter en 1615 et ainsi instituer les premières relations officielles franco-nipponnes.
Oubliés les officiers de la Royale, le Bailli de Suffren et le Général Allard et les 80 navires que comptait le port à l’époque de la Révolution française quand Barras débaptisa en Héraclée ce village de 3.629 habitants. Le trafic portuaire y était intense. Les petites embarcations chargeaient le liège, le bois, l’huile et le vin dont la région était grande pourvoyeuse, avitaillaient les grands navires de commerce mouillés devant.
Des chantiers de construction navale sortaient tartanes et trois-mâts de 1.000 à 1.200 tonneaux que la population, appelée au son des cloches et des tambours, venait, toutes affaires cessantes, haler pour la mise à l’eau. Fleuron de la marine marchande, La Reine des Anges, trois-mâts de seulement 740 tonneaux mais bête de course au large, est né ici, quai de l’Annonciade, en 1860. La marine à voile arrive alors à son apogée et à sa fin.




