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Diaporama

Un siècle de "branchitude"
Petit port à l’est de la rade, le Mourillon est sans doute le coin le plus "in" de Toulon. Mais le chemin fut long pour en arriver là.
Avant le XVIIIe siècle, il n’y a là que quelques habitations, un cimetière et une poudrière. Les terres sont des jardins et des vignobles.
Au XVIIIe siècle, le lieu sert à entreposer le bois nécessaire à la construction des vaisseaux de guerre à l’arsenal de Toulon.
C’est au XIXe siècle que le quartier prend véritablement sa forme résidentielle quand il est décidé d’y loger les officiers de marine. La petite zone industrielle devient rapidement un quartier huppé. Ces gradés font bâtir pour leurs familles des maisons cossues entourées de jardins aux essences exotiques ramenées de lointaines expéditions.
Des écrivains comme Alexandre Dumas et Gustave Flaubert prisent le lieu pour sa douceur de vivre et son charme. L’océanographe Jacques-Yves Cousteau contribue à la célébrité de l’endroit en le choisissant pour sa première plongée expérimentale en 1936.
Aujourd’hui, signe de richesse, le Mourillon abrite la plus forte concentration d’antiquaires de la ville.
Des restaurants et des pubs à la mode s’y concentrent.
Autre cause du succès du lieu : les grandes plages artificielles réalisées au début des années 70. Outre les baignades, elles drainent toute une jeunesse branchée au cours de soirées les pieds dans l’eau. Le promeneur découvre dans ce quartier résidentiel un petit jardin d’acclimatation créé en 1898.
Il accueille, sur une surface de 8.000 m2, plusieurs espèces de palmiers dont le Phoenix des Canaries, le palmier nain ainsi ou le mimosa à bois noir.





